×
Union of Health and
Environment
Workers
×
2781 Lancaster Road, Suite 400
Ottawa, Ontario K1B 1A7
T. 1(613) 731-5533
1-833-731-5533
F.(613) 526-5537

Des femmes fortes… des femmes syndiquées

Nombreuses sont les femmes qui occupent des postes de dirigeantes au sein de notre Syndicat. Pour s’en rendre compte, il suffit de remarquer que notre Élément a à sa tête, pour la toute première fois de son histoire, une femme, Shimen Fayad, puis de constater que nous avons des délégué(e)s syndicales parmi nos sections locales, ou encore des femmes au sein de notre personnel administratif qui apporte son appui à l’exécution de notre travail syndical. Ces femmes sont toutes fortes ! Elles jouent un rôle particulièrement actif tout autant dans leur syndicat que dans leur communauté, et apportent leur soutien indéfectible à tout le monde, en particulier les autres femmes qui les entourent. Tout au long du mois de mars, nous dresserons le profil de certaines de nos dirigeantes du STSE afin de célébrer la Journée internationale de la femme et d’encourager toutes celles et tous ceux qui, dans notre syndicat, luttent chaque jour pour la justice sociale et l’égalité. En voici deux.

Faye Kingyens, vice-présidente de la région du Manitoba

Faye Kingyens, Regional Vice-President Manitoba

Faye Kingyens, Vice-présidente regional Manitoba

Faye a toujours été attirée par la science et la façon dont les choses fonctionnent. Étudiante à l’université du Manitoba, elle y a obtenu sa licence, puis a commencé à travailler au département de physiologie en tant que technicienne de laboratoire. Ses premiers travaux ont porté sur l’examen des tumeurs cancéreuses du sein afin de déterminer les meilleures options de traitement, puis plus tard sur la purification de l’hormone de croissance pour le traitement du nanisme. Elle est entrée au gouvernement fédéral en 1998, au Laboratoire national de microbiologie, et a ensuite travaillé au Laboratoire national des maladies sexuellement transmissibles pendant plusieurs années, et le reste du temps au Laboratoire de média. Aujourd’hui, elle est la spécialiste du contrôle de la qualité, ce qui signifie qu’elle teste les milieux de culture (tampons, bouillons, géloses) pour s’assurer qu’ils fonctionnent comme il se doit, ce qui comprend l’examen du pH, de la stérilité, des réactions biochimiques et de la croissance bactérienne. De telles tâches font appel à un certain degré d’expertise technique, un peu de curiosité et beaucoup d’attention aux détails pour s’assurer que tout est convenable.

Ce désir de bien faire les choses et de les maintenir dans cette voie l’a amenée à s’impliquer directement dans les affaires de son Syndicat. Elle a ainsi débuté comme représentante de la santé et de la sécurité pour sa section locale en novembre 2009. Forte d’une formation et d’une expérience syndicales accrues, elle a graduellement assumé davantage de responsabilités et est devenue présidente de sa section en 2013. En 2017, elle a été élue vice-présidente régionale et, à ce titre, participe au Comité national de la politique en santé et sécurité de SC et de l’ASPC, et aux comités régionaux de consultations syndicales-patronales, ainsi qu’au Comité de la santé et sécurité au travail et aux CCSS locaux. Elle occupe par ailleurs les fonctions de trésorière du Comité des femmes de l’AFPC à Winnipeg.

Aujourd’hui, elle travaille au quotidien à la protection de ses membres, et participe aux activités de son syndicat aux niveaux national, régional et local. Elle cherche à soutenir d’autres femmes de sa communauté en tant que trésorière du Comité des femmes de l’AFPC à Winnipeg.

‘Me mettre au service des membres a été pour moi une expérience révélatrice qui m’a donné envie de travailler encore plus dur pour les droits de nos membres dans le cadre de leurs conventions collectives. Aller au travail devrait être une bonne expérience – une expérience où chaque personne est appréciée et respectée, et se sent en toute sécurité. C’est pour cela que je me bats’.

Diane Girouard, vice-présidente de la région de la capitale nationale

Diane Girouard, Vice-présidente regionale, RCN

Diane Girouard, Vice-présidente regionale, RCN

Diane est devenue militante et dirigeante au sein de son Syndicat depuis le début des années 2000, en participant à de nombreuses rondes de négociations et autres piquets de grève. En 2014, elle a assumé un rôle officiel de dirigeante en tant que déléguée syndicale, puis est devenue coprésidente du Comité de l’éducation de l’AFPC, membre du Comité de la santé et sécurité, et du Comité régional des femmes d’Ottawa.

Fonctionnaire depuis de nombreuses années, Diane a eu sa part de luttes en tant que femme. Mais le fait de travailler dans le domaine de la technologie et dans ce qui était autrefois surtout connu comme ‘un monde d’hommes’ n’a fait que la rendre plus forte. Cela lui a appris, dit-elle,  que quel que soit le sexe, les femmes peuvent toujours faire le travail et être connues pour le faire très bien. Elle est devenue plus consciente de son environnement, et aussi plus sensible, ce qui lui a permis de mieux cerner les moments où ses collègues rencontreraient les mêmes difficultés.

C’est en grande partie pour cette raison qu’elle a voulu s’engager dans les affaires de son Syndicat, lequel l’a encouragée à apprendre nos droits, les comportements acceptés sur le lieu de travail, l’insistance sur la justice et l’équité. Aujourd’hui, elle est vice-présidente régionale du STSE et occupe différents postes au sein de l’AFPC. Elle est tout particulièrement fière d’être membre actif du Comité régional des femmes de l’AFPC à Ottawa. Ce rôle lui permet de prendre part à la lutte constante qu’il faut mener, et de trouver des moyens d’aider, de défendre, d’éduquer et d’autonomiser les femmes de notre Syndicat.

‘Être une voix pour les femmes qui ont trop peur de se défendre ou de défendre leurs droits, ou de promouvoir l’égalité et la transparence, c’est ce que je fais tous les jours, et je suis fière de mes réalisations. Mon Syndicat m’a appris à être forte et bien informée, et à défendre ce qui est juste. J’ai appris que les femmes PEUVENT être des leaders et qu’il ne faut pas se laisser dire le contraire’.

Cheryl Sullivan, vice-présidente de la région de l’Ontario

Cheryl Sullivan est une pionnière syndicale et professionnelle qui a fait tomber des barrières et ouvert la voie à de nombreuses femmes. En 1985, elle est devenue l’une des premières femmes embauchées comme inspectrice des viandes à Agriculture Canada. À l’époque, non seulement tous les postes d’inspection étaient occupés par des hommes, mais il en était de même pour la plupart des postes affectés aux chaînes de transformation. Une douzaine de femmes furent embauchées dans cette toute première cohorte, mais seules Cheryl et deux autres survécurent à l’initiation exténuante dans une usine de transformation du poulet où elles n’avaient ni salle de bain ni douche, et où elles devaient composer avec un environnement difficile de misogynie et de travail à la pièce impliquant des animaux morts.

Elles reçurent pour instruction d’attendre que les hommes aient fini de se laver, mais Cheryl ne se laissa pas faire et déposa son premier grief pour que la situation soit corrigée. Sa passion fut rapidement reconnue par le représentant syndical local, ce qui explique qu’elle fut nommée immédiatement au poste de déléguée syndicale en chef. Des centaines de griefs suivirent, et le personnel d’inspection – hommes et femmes confondus – venait la voir presque quotidiennement pour se plaindre. En 1990, elle est passée de l’Agriculture à l’Environnement, à la Direction générales des eaux intérieures et, en tout juste six mois, devint déléguée syndicale de sa section locale.

Au cours de ses années à Environnement Canada, elle a occupé tous les postes de l’exécutif de sa section locale, à l’exception de celui de trésorière. Durant toute cette période, elle s’est battue pour la justice et l’égalité sur le lieu de travail et pour que la santé et la sécurité des employé(e)s soient une priorité. Il lui fallut donc non seulement se défendre mais aussi défendre les autres, même si cela était souvent impopulaire et parfois dangereux. Elle s’est battue contre la discrimination, le harcèlement et la misogynie avec autant de passion que de détermination. C’est sa passion pour des lieux de travail sains et exempts de harcèlement qui l’a motivée à devenir VPR en 2017, ce qui lui ouvrit les portes des gestionnaires de niveau supérieur et, grâce à ces mécanismes de discussion, elle parvint, avec une grande efficacité, à mettre de l’ordre dans les lieux de travail toxiques. En cours de route, elle a aidé à construire le syndicat et à renforcer la détermination des autres membres et dirigeant(e)s du Syndicat à poursuivre la lutte contre la répression et l’injustice sous toutes ses formes.

Et un jour, elle découvrit qu’elle était féroce, forte, pleine de feu et elle ne pouvait pas se retenir parce que sa passion brûlait plus lumineuse que ses peurs.’ Mark Anthony

Darlene Lewis, vice-présidente de la région Alberta, C.-B. et Yukon

Darlene a lancé sa carrière syndicale en 2002 et depuis elle n’a jamais cessé d’aider les membres à s’assurer que les droits conférés par leur convention collective sont protégés et respectés, et à les sensibiliser à la défense de ces droits. Parmi les moments de fierté qu’elle a vécus au sein du Syndicat, citons l’ouverture d’une usine, son rôle de capitaine de piquetage, l’organisation de rassemblements en faveur des services de garde d’enfants, et sa participation à des marches et à des veillées à la chandelle dans sa communauté.

Darlene a été présidente du Comité régional des femmes d’Edmonton, où elle a appris de première main les obstacles auxquels les femmes sont confrontées, de l’égalité salariale à la garde d’enfants, en passant par la traite des personnes, le racisme et la discrimination. Bien que nous ayons fait quelques progrès, elle reconnaît la nécessité d’en faire plus, notamment pour s’assurer que les femmes et les hommes soient payés de façon égale et équitable. Elle est également une fervente partisane de la mise en place de services universels de garde d’enfants afin que les femmes puissent prendre la place qui leur revient dans l’économie et devenir des leaders dans le monde des affaires et du travail.

À l’occasion de la Journée internationale de la femme de 2021, elle appelle les femmes et les hommes à rejoindre le combat pour l’égalité et la justice sociale. Elle encourage tout le monde à s’activer et à participer à des rassemblements et autres campagnes, ainsi qu’à éduquer nos membres féminins sur la manière dont nous pouvons devenir plus fortes et contribuer à faire bouger les choses.

« À mes consœurs du milieu syndical, aux femmes en politique, à nos techniciennes de laboratoire et à tant d’autres, je tiens à leur dire à quel point je suis fière de constater que nous pouvons faire le même travail que les hommes. Faites la différence, faites votre part pour que l’avenir des femmes et des filles soit brillant, égal, sûr et gratifiant. »

Centre de contact du STSE

Utilisez notre centre de contact convivial pour contacter les intervenant(e)s et membres du STSE

Compte rendu CCSP

Les comités de consultation entre les syndicats et la direction ont pour objectif de fournir un forum d'échange d'informations entre la direction et les agents.

Contactez le STSE

N'hésitez pas de communiquer avec nous si vous avez des questions, commentaires ou inquiétudes concernant le STSE.

Documents et outils

Consultez notre section complète de documents et d'outils disponibles pour les membres du STSE.

Nouvelles du STSE

Cette section contient toutes les dernières mises à jour, nouvelles et informations sur les événements du STSE

Ressources pour sections locales

Documents dont les dirigeants locaux ont besoin pour administrer leurs sections locales.